Martin Parker - Artiste urbain situationniste

Experiences professionnelles

    Martin Parker est un artiste franco-américain né d’un père américain et d’une mère française en septembre 1977 à Paris.

    Personnage mystérieux à la manière d’un Invader ou d’un Banksy, il fera ses armes dans le graffiti pour évoluer vers des actions urbaines plus proches de l’installation et de la performance.

    Aucune image physique de l’artiste ne circule. Il empruntera plusieurs pseudonymes tout au long de sa carrière pour mener ses nombreuses actions en tant que graffeur et n’apparaitra jamais à visage découvert.
    C’est à partir de 2006 qu’il signera ses actions urbaines sous le nom de Martin Parker.
    Aujourd’huit, ne pas apparaitre publiquement lui offre une plus grande liberté d’action nottament par rapport au milieu de l’Art, système qu’il n’est pas préssé d’intégrer ceci dans un pur soucis de sincérité dans sa démarche...

    Les 18 premières années de sa vie passées à Paris, Martin découvrira le graffiti américain dans le métro Parisien au tout début des années 90.
    Il ira à la rencontre des premiers graffeurs français à avoir initié le mouvement dont «Asphalt» créateur des «Paris City Painters».

    Il passera assez vite à l’action signant ses premières «Block Letters» station de métro Montgalet en 1993.
    Après de nombreuses interventions monochromes nocturnes l’envie de s’exprimer en couleur et sur toîle se fait sentir.
    Il réalisera une série «Wild Style» grand format aujourd’hui encore totalement inconnue du public.

    En 1995 son père designer industriel jusqu’alors à Paris décide de retourner vivre à New-York avec sa famille.
    À 18 ans et le bac en poche, c’est le départ pour le rêve américain.

    Il fait son entrée à la «School of Visual Art» de Manhattan où son profeseur Matt Madden l’encourage à développer son talent pour l’installation et la performance.

    En 1997, il répond à une demande des habitants de Venice Beach qui font appel à des artistes urbains pour peindre officielement les murs du quartier. Les «Walls of Venice Beach» marquent le début de fréquents allez-retour East et West Coast.

    En 1998, il participe à une exposition collective «The Public Trust» dans un centre d’Art de San Francisco.

    En 1999, il œuvre sur la plus grande fresque collective jamais réalisée dans l’histoire de New York «178 Orchard St.»et explore l’ «Appropriation Art» et le «Wheatpaste» ainsi que l’installation éphémère avec le collectif «Faile» de Brooklyn.

    En 2000, il suit les actions du Street Artist Français «Invader» à Hollywood et participe au «Wall Brawl Graffiti Show» à Portland.

    En 2001 et 2002, participation à «Renaissance 2001 exhibition» au Urban Experience Museum de New York
    et à l’exposition «Graffiti 2002» 125th St à New York.

    C’est à partir de 2003 que Martin réalisera le premier gros buzz de sa carrière : profitant de la panne de courant historique «The New York City Blackout of 2003» il réalise son installation jusqu’alors la plus audacieuse à Brodway à l’angle de la 7ème avenue.
    Il pose quatres «Dance Traffic Signals» en applique sur les feux de signalisations destinés aux piétons.
    Ces boitiers affichent «Dont’walk - DANCE» en lettres lumineuses et représentent alors les seuls points lumineux du carrefour et même du quartier entièrement plongé dans le noir...
    Ces prototypes fonctionnant sur batteries ont déjà été présentés au «Toile All City», Festival d'Art urbain Mexicain. Ils auront une autonomie de 20 heures (pour deux d’entre eux qui n’ont pas été volés).

    En 2004, année des élections présidentielles américaines, il s’engage dans la lutte anti-Bush. Aidé par des militants, il mènera une action à l’Hotel W de New York où il placera sur le logo géant de la devanture de l’hotel, une cocarde rouge qui barre le W formant ainsi le symbole W barré «No Bush!». Avec la complicité du personneI qui lui fournit des pass et des uniformes de service, il remplacera dans plus de 50 suites et chambres le papier toilette par un papier toilette à l’éffigie de George W.

    En 2005, il participe au «City Xpressionz Urban Art Festival» à Cleveland et menera plusieurs «Sticking Actions» à Manhattan.

    En 2006, il rencontre Banksy à Los Angeles après de sa performance très remarquée à Disneyland.
    C’est l’installation «Soho phone box» de l’artiste anglais qui lui inspirera de futurs détournements fonctionnels sur mobilier urbain.

    En 2007, nouvelle installation Urbaine d’envergure devant le «New York Smile Institut» un très luxueux institut de blanchiment des dents de brodway à l’angle de central park.
    Installation aux alentours de distributeurs de «smiles» dans plusieurs «double phone box» où on peut se servir gratuitement d’élastiques munis de crochets à placer sur son visage pour vous donner un vrai sourire naturel avec pour slogan «Natural smile immediatly for free !»
    Les distributeurs ne seront pas vandalisés. Ils ne seront retirés qu’au bout de 5 jours et seront même réaprovisionnés par l’artiste durant toute cette période.

    En 2008, le chef de file de l'industrie de la construction métallique lourde «Structal» finance intégralement la production et la réalisation de l’œuvre monumentale «Cheesy Kids» qui sera exposée devant l’usine de Maryland avant de rejoindre le «Minnéapolis sculpture garden» du «Walker Art Center»

    En 2009, il participe à «The Underbelly Project» à New York un bataillon d’artistes, 102 en tout, descend dans le ventre de New York et transforme une station de métro abandonnée en galerie d’art.
    Dans l’ère post-11 septembre, les 102 artistes œuvreront pendant 18 mois dans une station abandonnée du réseau,au nez et à la barbe des autorités.

    En 2010, Le raprochement avec le «LTVS squad» des fanatiques de l’exploration urbaine amoureux du vieux New York lui permet de réaliser ses premières installations in-situ dans Midtown East en s’amusant des signalétique urbaines.
    Il réalise un coup de maitre sur la façade de la banque Lehman Brothers. Lors du démentèlement de l’enseigne principale destinée à être vendue aux enchères, c’est avec la complicité des employés de l’entreprise de démontage qu’il recomposera avec une partie les lettres de l’enseigne l’anagramme «Heal Throes».
    La phrase restera visible 2 heures sur le célèbre bâtiment avant de disparaitre : La «Nasty Urban Piracy» est née.

    En 2011, Inspiré par le mouvement « Occupy Wall Street » il rencontre l’artiste «Above» de San Francisco
    et initiera la «Nasty Urban Piracy» avec la complicité du collectif «Primary Flight».
    Des actions pirates seront menées dans les rues de New York durant la très officielle «Urban Design Week» organisée par «The Institute for Urban Design»

    2012 : Retour en France et exportation de la «Nasty Urban Piracy» à Paris

Compétences

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Formation

    Il fait son entrée à la «School of Visual Art» de Manhattan où son profeseur Matt Madden l’encourage à développer son talent pour l’installation et la performance.

Divers/Hobbies

    Martin Parker est un artiste franco-américain né en 1977 à Paris qui vit à New York.

    Il incarne sans nul doute le nouveau mouvement d’art urbain né aux états-unis plus proche de l’art situationniste mêlant installation et performance.

    Le virage avait été pris auparavant par les artistes Banksy, Invader, JR, Mark Jenkins et Zeus qui outrepassaient la simple démarche esthétique de rue en réintégrant au Sreet Art ce pour quoi il avait toujours été fait : une dose d’engagement citoyen, politique et sociétale.

    Martin Parker troquera le graffiti, son médium de prédilection de 1990 à 2003 pour des actions de pirateries urbaines utilisant la  performances ou l’installation in situ.

    Partant du constat qu’un artiste contemporain doit savoir manier tous les médias à sa disposition, Martin s’en donne à cœur joie. La rue reste son terrain de jeu, mais les moyens utilisés s’actualisent et se diversifient.

    Du détournement de signalétique urbaine au hacking informatique en passant par le collage ou encore l’installation de rue, tout est bon pour mettre le doigt sur ce qui cloche dans notre nouveau monde.
    Une de ses actions les plus audacieuse reste à ce jour le détournement de l’enseigne Lehman Brothers.
    L’enseigne étant destinée à être vendue aux enchères, c’est avec la complicité des employés de l’entreprise de démontage qu’il recomposera avec une partie les lettres l’anagramme «Heal Throes».

    La phrase restera visible plus de 2 heures sur le célèbre bâtiment avant de disparaitre : La «Nasty Urban Piracy» était née.

    Tout comme pour l’artiste JR le mouvement devient peu à peu un mouvement d’actions participatives. Le public s’invite peu à peu à se greffer sur les actions de Martin Parker en réalisant eux même des stickages ou des pochoirs reprenant les grands thèmes de l’artiste.
    Il recevra souvent par internet interposé des photos d’actions menées à l’autre bout du monde de détournement de feu Stop ou de boutons de feux rouges par d’autres citoyens du monde...


    C’est en 2012 que de retour à Paris, qu’ il exportera la «Nasty Urban Piracy» dans les rues de la capitale par des actions souvent très éphémères, alors... à vos appareils photos !