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Annick DONKERS nous vient d’Anvers, CHAVI de Nivelles. Duo d’Elles devient alors un subtil mariage entre la peinture et la photographie liant deux regards féminins sur le monde d’aujourd’hui ; abstrait pour l’une, humaniste et insolite pour l’autre. La galerie Intimerrance présente du 17 février au 11 mars 2006 l’exposition Lire la suite

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Annick DONKERS nous vient d’Anvers, CHAVI de Nivelles. Duo d’Elles devient alors un subtil mariage entre la peinture et la photographie liant deux regards féminins sur le monde d’aujourd’hui ; abstrait pour l’une, humaniste et insolite pour l’autre. La galerie Intimerrance présente du 17 février au 11 mars 2006 l’exposition « Duo d’Elles » mettant en valeur les œuvres de CHAVI et d’Annick DONKERS auxquelles viendront se joindre les sculptures de Béatrice DERIDIAUX. > CHAVI est née en 1951, à Nivelles (Belgique).
Autodidacte, peintre, pastelliste, collagiste, elle signait ses œuvres naïves : « Chantal » jusqu’en 1992.
Elle revendique n’appartenir à aucune école mais voue une admiration pour Brueghel, Bosch, Klimt, Mirõ, Basquiat, Pollock, Gaudi…
Sa recherche plastique est orientée vers l’abstrait, sans pour cela renoncer au figuratif. « J’aime revêtir la toile de couches successives, de matériaux divers, afin qu’elle ait une vie propre… que la surface accidentée, ainsi créée, accroche la lumière…. Mes compositions n’ont d’autre prétention que de décliner mon affect, à la recherche d’équilibre et de liberté. » aime-t-elle déclarer.
CHAVI a, à son actif, plusieurs expositions individuelles et de groupe principalement en Belgique. Une de ses œuvres a été sélectionnée pour la décoration du hall d’entrée de la Salle Communale Baudouin IV à Braine-le-Comte.
Plusieurs de ses tableaux appartiennent à des collections privées, à Londres, Hambourg et Paris.
> Annick DONKERS est née à Turnhout en 1972. Elle a étudié la psychologie à la KU Leuven et a ensuite combiné ses activités professionnelles avec une formation en photographie qu’elle a suivie au cours du soir à la Stedelijke Nijverheidsschool d’Anvers. En 2004, elle décide de se libérer momentanément de son travail à Bruxelles pour se consacrer entièrement à sa carrière photographique.Elle s’en va étudier le reportage photographique à l’école Visualestudios à Mexico et devient membre du Club Fotografico de Mexico. C’est ainsi qu’elle signe, à l’époque, son premier reportage en couleur ‘Trip to Nowhere’, une quête vers l’autre face du Mexique. Trip to Nowhere  est un reportage qui nous entraîne dans l’univers spirituel des indiens Huichol et nous fait découvrir la face secrète de la ville de Mexico. Déjà durant son enfance, Annick DONKERS était très intriguée par ce qui se passait à l’autre bout du monde.  Cela faisait partie de son univers secret qui a pris forme grâce à la télévision et aux bandes dessinées. Annick DONKERS est entrée plus tard en contact avec cet autre monde en voyageant et son appareil photo lui servait alors de moyen pour s’introduire dans ce monde, l’observer et en garder une trace.En octobre 2002, Annick DONKERS se rend pour la deuxième fois au Mexique et y fait connaissance avec l’art des indiens Huichol. Elle découvre leur intrigant pèlerinage vers Wirikuta et leur mode de vie mystérieux. Elle veut en savoir plus mais dans sa recherche, elle se heurte à des barrières. Sa fascination pour ce pays et pour son peuple lui fait promettre d’y retourner. En septembre 2004, Annick DONKERS réside quelques mois à Mexico et découvre que cette ville a bien plus à offrir que la criminalité, les enlèvements et la corruption qui font partie de son quotidien. Le Mexique est un pays d’extrêmes, où les émotions ont le dessus et où les règles sont inexistantes. C’est un pays que tout le monde rêve de quitter, ou vient de retrouver après s’être échappé dans le pays voisin : les Etats-Unis. Chaque jour est vécu comme s’il était le dernier et les Mexicains se raccrochent à leurs croyances, comme le phénomène de l’apparition de la  ‘Virgen de Guadalupe’ ou l’idolâtrie exagérée du luchadores. Mais loin de la ville surréaliste de Mexico, la tradition essaye de subsister et de se tenir à l’écart de toutes les influences externes. Enfouie dans la montagne Sierra Madre de Jalisco, on retrouve la zone d’habitation des indiens Huichol, un peuple qui passionne Annick depuis plus de deux ans. Il s’agit pour elle d’une démarche périlleuse vers un peuple qui veut rester coupé du monde extérieur, un chemin qui semble ne pas avoir de fin. Et finalement, là, a pu avoir lieu, aux termes d’une attente patiente, une rencontre réciproque, une introduction dans un monde qui laisse sans voix.A voir à la galerie Intimerrance du 17 février au 11 mars 2006 aux heures d’ouverture suivantes : le mercredi et le samedi de 14 à 17 heures et le vendredi de 17 à 19 heures ou sur rendez-vous au 071/51.18.42 ou 0494/03.23.47. Entrée libre. rue Vandervelde, 95 à Montigny-le-Tilleul.E.mail          : intimerrance@hotmail.comSite Internet : www.galerie-intimerrance.com
Le vernissage se tiendra le vendredi 17 février 2006 à 19H00′ en présence des artistes. Invitation cordiale à toutes et à tous.